Vert émeraude et gris tenace

Le cycle végétatif 2013 commence avec retard sous un climat plutôt frais !
Quelques régions ont connu le gel autour du 30 Avril et même si les dégâts sont loin d’atteindre l’ampleur de ceux constatés en 2012, certains vignerons ont perdu encore une fois une grosse partie de leur potentiel de récolte ( Montlouis dans le Val de Loire et les Graves du Bordelais ont subi les plus fortes conséquences ).
Le ciel changeant de ce Printemps et surtout l’alternance de chaudes journées ( pas plus de 2 ou 3 à suivre !) et d’épisodes dépressionnaires humides et froids retardent fortement le cycle de la vigne. Il y a des bonnes nouvelles du côté des nappes phréatiques, réservoirs déficitaires depuis dix ans, qui se sont rechargées cet hiver et qui alimenteront toutes les cultures avec générosité.
La vigne à vin ( Vitis Vinifera ) est une capricieuse dont la qualité du raisin est immédiatement corrélée à son alimentation hydrique. Elle n’est pas une plante de désert, l’eau doit lui être disponible en permanence mais dans des quantités strictement restreintes.
Trop peu d’eau et la plante stoppe ses fonctions de production de sucre, un excès et le rendement explose, offrant des raisins fragiles aux maladies et de matûrité difficile à atteindre.
Un bon sol viticole doit assurer une régulation hydrique parfaite, c’est la condition indispensable et principale d’un GRAND TERROIR.Le cycle végétatif 2013 commence avec retard sous un climat plutôt frais !

vertgris

Quelques régions ont connu le gel autour du 30 Avril et même si les dégâts sont loin d’atteindre l’ampleur de ceux constatés en 2012, certains vignerons ont perdu encore une fois une grosse partie de leur potentiel de récolte ( Montlouis dans le Val de Loire et les Graves du Bordelais ont subi les plus fortes conséquences ).
Le ciel changeant de ce Printemps et surtout l’alternance de chaudes journées ( pas plus de 2 ou 3 à suivre !) et d’épisodes dépressionnaires humides et froids retardent fortement le cycle de la vigne. Il y a des bonnes nouvelles du côté des nappes phréatiques, réservoirs déficitaires depuis dix ans, qui se sont rechargées cet hiver et qui alimenteront toutes les cultures avec générosité.
L’eau, pétrole de la vigne
La vigne à vin ( Vitis Vinifera ) est une capricieuse dont la qualité du raisin est immédiatement corrélée à son alimentation hydrique. Elle n’est pas une plante de désert, l’eau doit lui être disponible en permanence mais dans des quantités strictement restreintes.
Trop peu d’eau et la plante stoppe ses fonctions de production de sucre, un excès et le rendement explose, offrant des raisins fragiles aux maladies et de matûrité difficile à atteindre.
Un bon sol viticole doit assurer une régulation hydrique parfaite, c’est la condition indispensable et principale d’un GRAND TERROIR.
Le vigneron, accompagnateur
L’homme fait partie intégrante du Terroir, toutes ses actions transforment le produit fini, du moindre choix dans la parcelle ( je laisse 7 ou 8 bourgeons sur ce vieux ceps un peu usé par les ans ?) au bouchage définitif du col. Les usages loyaux et constants servent de base à tout travail artisanal mais heureusement la tradition ne s’ankylose pas et tout le temps de nouvelles pratiques améliorent les connaissances.
Le vin, tout nu au fond du verre
La dégustation fait foi, loi et marché, seule la qualité d’un cru compte au bout de la chaîne.
Passionnant pour l’amateur mais tellement difficile pour le producteur !

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