Une haute idée du COCHON

Le Porc blanc de l’ouest a failli rejoindre les rangs des races éteintes, victimes pour ces animaux de ferme de l’hyper spécialisation et de la génétique impitoyable.

Son inaptitude à l’élevage en batterie, à la réclusion, l’a condamné. Il aime le grand air, fouissant à plein groin dans la terre grasse de Bretagne ou de Normandie. Sa vocation l’a même fait rejoindre Paris dans les temps ancien et sa cuisse généreuse fût à l’origine de la réputation du Jambon de Paris.

Heureusement des amoureux de l’élevage traditionnel, des animaux rustiques se passant facilement de soins pharmaceutiques, ont ravivé la souche. Il sont une dizaine en tout mais se battent pour ce bon cochon, au gras fin et à la viande persillée.

La truie met bas à l’abri mais tout ce petit monde sortira rapidement, et pour toute sa vie, à l’extérieur

En cuisine c’est une viande à traiter avec les plus grands égards, à cuire doucement. Elle est alors sublime et passerait facilement pour un joli morceau de veau fermier.

Les oreilles tombantes sont typiques du Porc blanc

Je participe à tous ces efforts en achetant cette viande superbe et en la faisant goûter !

Quelques éleveurs de Porc blanc ( et autres régals fermiers…)

Michel Kerangueven, le Président !

Hugues Pelé, ferme de la Bossette, un amoureux du bon et beau

Edern Philippe, le p’tit nouveau qui apprend vite

Les quantité produites sont petites, il faut être patient ( 1 an d’engraissement conte 120 jours pour le cochon indus ) donc accepter les cycles de production lent.

Ludovic

Laisser un commentaire